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Cabinet ln-p - Sexologie - thérapie conjugale

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Angoisses au maculin




Dans une société où les individus sont censés être policés, les hommes deviennent de plus en plus vulnérables sur le plan émotionnel, et donc sexuel.

Aussi, ils avouent plus volontiers leurs faiblesses.


Voici un état des lieux des origines possibles de leurs angoisses quant à leur sexualité :


• L'éjaculation précoce



Certains thérapeutes considèrent qu'il y a éjaculation prématurée quand elle survient dans les deux minutes après la pénétration , beaucoup s'accordent à l'identifier dès que l'un ou autre des partenaires se sent frustré par un rapport trop bref.

Avec un homme sur trois qui serait incapable de maîtriser son éjaculation, l'éjaculation prématurée est en tête des dysfonctionnements sexuels masculins. La plupart du temps, l'éjaculateur prématuré présente un terrain psycho-émotionnel fragile remontant à la puberté, c'est-à-dire à l'époque des premiers rapports sexuels, parfois ou souvent mal maîtrisés .

Quand le corps s'habitue tôt à éjaculer vite, un conditionnement physiologique se met en place et s'auto-entretien de manière réflexe Un mauvais pli aux allures de cercle vicieux très inhibant: plus un homme stressed pur rapidement plus il se crispe et précipite le bouquet final, ou espace les rapports, finit par les éviter et s'expose à la panne.

En parler, même si ce chose aisée, permet souvent d'arranger les choses.


• L'absence d'érection




Tout homme a connu connait ou connaitra la panne, au mons une fois dans sa vie. Beaucoup en rejettent la faute sur leur partenaire, et espèrent ainsi sauver la face.

En réalité, ils gardent leur angoisse obsédante, laquelle s'explique aisément par le fait que, depuis l'enfance, l'homme est perçu comme le porteur du phallus. Il voit dans son sexe la preuve de son existence et la possibilité d'être reconnu en tant qu'homme, et donc aimé.

Mais ce projecteur braqué sur sa zone génitale met l'accent sur sa fragilité. Lorsqu'il est incapable de maintenir une érection durable (neuf fois tur dix pour des raisons d'ordre psychologique) , un homme rumine et dramatise sa honte, tend à espacer les rapports sexuels, ce qui ne fait qu'augmenter ses craintes. L'impuissance s'installe alors insidieusement.

La solution hormis un soutien médicamenteux ? Se dire qu'une femme souhaite avant tout être désirée, en la rassurant sur le fait qu'elle n'est pas rejetée et en se concentrant sur son plaisir à elle. L'angoisse réciproque va diminuer et la confiance renouée favoriser le retour des érections.


• La taille du pénis:



De nombreux hommes avisent avec dépit les mensurations de leur sexe, se jugeant trop chichement pourvus par la nature. Un tourment d'autant plus inutile que la moyenne en érection est de l'ordre de 15 centimètres et qu'aucune relation physiologique n'existe entre la taille du pénis et le plaisir de sa partenaire.

Reste qu'une population grandissante s'inquiète pour la taille, d'autant plus qu'il existerait désormais des moyens chirurgicaux pour allonger la verge et augmenter son diamètre. La plupart des hommes se plaignent d'un calibre insuffisant au repos, notamment vis-à-vis des autres hommes. C'est le fameux " syndrome du vestiaire" . Ils ont souvent été moqués , enfants, par des camarades ou un père qui sous couvert de plaisanterie, les ont traités de "petit zizi". Une humiliation dont on ils ne se sont pas remis , trente ans plus tard...


En résumé, il apparaît que les angoisses masculines portent majoritairement sur la "performance" que pourraient, selon eux, apporter durée, dureté et taille appropriée.

Ce qu'il faut retenir, c'est que la communication bienveillante est plus que jamais importante dans les moments difficiles, et que ces moments difficiles ne sont pas une fatalité : il existe des solutions !


Alors messieurs, on en parle ?



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